lundi 20 février 2017

Réponse à une question posée...

On m'a demandé pourquoi j'effaçais mes articles et pourquoi je n'écrivais pas... c'est juste parce que mon état est exactement comme les paroles de cette chanson...kiss


A toi la fille qui me rend si
Dur et si tendre
Qui sait m'parler
Quand j'suis barré
Qu'j'veux rien entendre
Quand j'ai le cœur sourd
Quand j'ai le cœur lourd
Des pluies de peines
Qu'a l'âme trempée dans de l'acier
Quand j'suis paumé que tout m’enchaîne
J'ai parfois l'âme prise
Dans des filets qui me tourmentent
J'ai parfois l'âme grise
Et si ce soir, tu me demandes
Comment ça va, ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J'te répondrai ça va, ça va, ça va
Comme-ci comme-ça
Les bières, les vins que je bois en vain
N'ont pas le goût de la fête
Mais tant qu'on a le cœur qui bat, qui bat

Ça va, ça va

A toi l'ami
Le seul homme qui m'a tenu la main
Quand tous les jours je m'en faisais
Pour les lendemains
Toi dont je sais que même blessé
T'es toujours là
Pour me porter
Pour abréger
Ma peine jusqu'à c'que je sois léger
J'ai parfois l'âme en crise
Ma joie de vivre qu'on me la rende
Mon bonheur me méprise
Et si ce soir tu me demandes


Comment ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J'te répondrai ça va, ça va, ça va
Comme-ci comme-ça
Les bières, les vins que je bois en vain
N'ont pas le goût de la fête
Mais tant qu'on a le cœur qui bat, qui bat
Ça va, ça va

A ceux que j'ai parfois négligé
Peut être un peu libre
Pour pas déranger
Moi le naufragé
Sur mon bateau ivre
J'ai pas de bouée
Pas de feu de détresse
Je suis pas doué pour les caresses
Mais si jamais vous m'demandez
Quand tout me blesse

Comment ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J'vous répondrai ça va, ça va, ça va
Comme-ci comme-ça
Les bières, les vins que je bois en vain
N'ont pas le goût de la fête
Mais tant qu'on a le cœur qui bat, qui bat
Ça va, ça va

Comment ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J'te répondrai ça va, ça va, ça va
Comme-ci comme-ça
Les bières, les vins que je bois en vain
N'ont pas le goût de la fête
Mais tant qu'on a le cœur qui bat, qui bat
Ça va, ça va





dimanche 12 février 2017

17 décembre 1950...

Moi aussi j'avais un rêve...oh pas bien grand, bien sur, je savais que j'avais peu de moyen...
J'avais ma meilleure amie, celle qui habitait au numéro 10 de l'escalier C qui était partie vivre et travailler à Paris...
Je me sentais tellement à l'étroit dans ma ville, c'était surement pas là qu'il m'arriverait des choses extraordinaires, par exemple, que je rencontrerai le grand amour...qu'il y avait sans doute plus de choix qu'à F...hi hi hi...en plus je m’ennuyais de ma copine, car avec elle on faisait les quatre cent coups!
Sauf que ma situation n'était pas la même que la sienne...moi, j'avais un fil à la patte, j'étais liée par un contrat d'apprentissage au NG...la merde en fait, il fallait que j'attende un ans et demi...c'était juste pas possible!!!!!!!!
En plus, un de mes chéris (flirts) on ne couchait pas à l'époque était lui aussi à l'armée à Paris, il fallait donc absolument que je quitte F.... et les NG.
J'avais commencé à aborder le sujet avec ma mère...au secours!! Même pas en rêve ma fille ! tu n'iras pas à Paris faire la P....., oui en fait si on allait à Paris c'était pas juste pour bosser, en fait, en tout cas pas dans la tête de ma mère!
Et tu vas vivre où? Avec quel argent? Etc...
Je n'avais pas d'argument, je trouvais juste à dire que je vivrais avec ma copine dans une chambre de bonne et que je trouverais facilement du travail comme vendeuse...ben oui, quoi, c'était pas dur à comprendre quand même!
si bien qu'à la maison c'était devenu invivable, tout les jours je m'engueulais avec ma mère, je faisais la gueule, J'ai même pris une sacrée raclée, mais je n'allais pas rendre les armes pour autant!
Comme quoi quand on veut on peut!
Je l'ai eu à l'usure...
C'est la mort dans l'âme qu'elle a cassé mon contrat d'apprentissage, que j'ai fait ma valise, que j'ai dû emporté le peu d'argent que j'avais récupéré des NG, vu que je ne gagnais que 70fr par mois...tante Céline m'en avait donné un peu...je pourrais tenir jusqu'à ce que je trouve un travail...disons, c'est ce que je croyais...
maman...tu m'écris et tu me tiens au courant, tu fais attention et tout et tout...
C'est le cœur battant que je prenais le train pour Paris...à moi l'aventure!!!
17 ans, quand même!...
Ma copine et mon chéri m'attendraient à Montparnasse...heureusement car c'était la première fois que je prenais le train toute seule!...peur de rien la nana!
Quand j'arrivais à Montparnasse, c'était le mois d'août, il faisait très chaud, j'avais soif, alors on entra dans un bistrot...et là...j'entendis cette chanson...le tube de l'été...c'était bon signe...



je suis super contente quand vous laissez des commentaires!!!! merci d'avance

jeudi 11 août 2016

17 décembre 1950...



Nous attendions le retour des candidates au café, resté ouvert exceptionnellement  pour la circonstance, Mr Robert devait aller les récupérer...
Quand elles arrivèrent je vis tout de suite dans les yeux de la Marie qu’elle était déçue, par contre la fille du cafetier avait le sourire jusqu’aux oreilles...c’était elle qui avait remporté le premier prix, elle serait donc la reine du carnaval...et la Marie sa première demoiselle d’honneur...
Que nous étions naïves...le choix était vite fait entre la fille d’un commerçant de la rue principale de la ville et une superbe inconnue qui vivait dans un HLM...mais bon, c’était quand même pas mal...c’est juste que les cadeaux seraient moins importants...
Le jour du défilé la Marie était dans un superbe char tout blanc sur un cygne, et faisait les petits gestes de la main qu’on lui avait recommandé...
Nous ne la vîmes même pas dans la soirée elle dînait avec le gratin de la mairie et nous étions impatiente qu’elle nous raconte, vous pensez bien...je comptais sur le lendemain lundi, on ne travaillait pas le matin...et bien, moi aussi je fus déçue, car elle s’était gelée sur le char tout l’après-midi et s’était ennuyée pendant le dîner, n’étant pas dans son milieu naturel...même les cadeaux n’était pas terribles...moi je l’avais pourtant trouvé très belle dans sa magnifique robe blanche...
Comme quoi quand les rêves se réalisent ce n’est pas toujours aussi bien dans la réalité.il vaut mieux continuer de rêver...car le lundi après-midi tout était redevenu comme avant, elle était au rayon « bas nylon » des NG et moi à la parfumerie.
Comme nous étions apprenties, dans la semaine nous allions à l’école pour avoir notre CAP de vendeuse...je pensais qu’on aurait des cours sur la vente, ce qui aurait été logique...bé non...on apprenait à taper à la machine et on faisait de la sténo...c’était du grand n’importe quoi...l’apprentissage dans les années soixante. Et vu que c’était des cours du soir nous n’avons pas appris grand-chose...mis à part la vitesse pour taper et les doigts bien posé sur le clavier azerty...rire...quand à la sténo, si j’avais été plus intelligente je l’aurais potassé avec la méthode « Prevost Delaunay » au moins cela m’aurait servi pour taper les PV quand j’étais déléguée...hi hi...
Mais à quinze ans dans les années soixante, en province, avec une maman qui élevait seule ses cinq enfants, qui avait quitté l’école à onze ans, on ne partait pas avec les mêmes cartes en main que les filles de bonnes familles, avec un papa et une maman normaux. Et puis, vu, que j’étais bête parce que j’avais un petit front, j’avais fini par me persuader que j’étais bonne à rien, et, comme je n’arriverais à rien faire de bien, pourquoi me casser la tête à apprendre quoi que ce soit ?
Je préférais apprendre par cœur les chansons de mes idoles, Françoise, Hugues, Sylvie et les autres...c’est marrant ça rentrait tout seul dîtes donc...rires...
Qu'elle était belle Françoise...je suis fan comme au premier jour 

jeudi 21 juillet 2016

17 décembre 1950...



Il était gentil Pierrot, oh, ce n’était pas le genre à m’écrire des lettres enflammées, ça me convenait bien mieux, il n’avait que dix-sept ans. En fait j’étais amoureuse des deux ! il fallait jongler pour les RDV, en principe je savais les we où Nicki venait, sauf une fois...
C’était un samedi soir, du magasin je n’avais vu passer ni l’un ni l’autre, mais je savais que Pierrot viendrait me chercher à la sortie. On se ferait sans doute un cinoche, ensuite il me raccompagnerait et on passerait une heure voir plus à nous embrasser sous le chêne.
La Marie qui avait descendu les deux étages avant moi, les remonta illico pour me dire que Pierrot m’attendait au bout de la rue, et Nicki aussi...la cata ! En plus il n’y avait qu’une seule sortie...
La Banban, si vous suivez vous savez qui elle est, « sinon il vous faut remonter plus haut » Me dit ne t’affole pas, la Marie va dire à Nicki que tu as été obligée de rentrer chez toi car tu n’étais pas bien, et je vais dire la même chose à l’autre, et toi tu restes dans le couloir, tu attends que je revienne te chercher et on te remonte en voiture ! Elles étaient bien gentilles.
Voilà ce que c’est que de courir deux lièvres à la fois ! Je me suis retrouvée à passer le samedi soir toute seule, enfin sans copain, car j’avais encore les copines, nous avons passé la soirée à écouter nos chanteurs...mais j’étais en colère après moi ! Il allait falloir que je choisisse entre les deux...et là, en bonne normande j’aurais du mal à faire un choix !
Dans notre ville quand j’étais gamine, il y avait tous les ans la Mi-Carême, avec plein de chars, manèges et tout et tout. Mais il y avait aussi l’élection de la reine du carnaval à élire. La Marie décida et on l’y poussa un peu à se présenter à l’élection. Elle était mignonne, car elle avait une taille mannequin, toutes les robes lui allaient, des fois, même, elle servait de modèle pour les essais quand il y avait des commandes à passer...
Nous avions un QG, c’était le bar de la grande rue, « chez Mr et Mme Robert » ils étaient supers gentils avec nous et nous faisaient crédit quelques fois...c’était un peu notre Laurette à nous, d’ailleurs la chanson tournait sans arrêt dans le jukebox...le problème c’est que, la fille du café allait aussi se présenter à l’élection...les moyens n’étant pas les mêmes que ceux de la Marie, bien sûr il y aurait de la compétition. Sauf que nous...on avait le magasin...hi hi...  « Libre-service », avec la complicité des filles du premier étage, car tout le monde était dans la confidence et il fallait qu’elle gagne, car en plus il y avait des beaux cadeaux à la clé. Mais la fille du café une très jolie blonde au yeux bleus, cheveux longs, chignon choucroute, la Marie, elle, était auburn pas naturelle, et avait les cheveux plutôt courts.
Le soir de la présentation devant un jury et le maire, sans public, elle était je crois la mieux habillée et coiffée de toutes les candidates, sans aucune fringue à elle, même les chaussures...étaient un prêt...rires ! C’était la plus belle de la soirée...nous étions toutes très confiantes, mais on avait quand même le tract...il y aurait une reine et deux demoiselles d'honneur...
il y avait aussi ça dans le jukebox...magnifique...



si vous pouvez mettre un com et faire partage ce serait bien!!!!!!! merci à vous!

lundi 11 juillet 2016

17 décembre 1950...

Il me donna rendez-vous pour le dimanche après-midi, juste avant de  reprendre son train pour Saint Cyr…il était tout triste quand je lui dis au revoir sur le quai, et il me fit jurer de lui écrire sans faute avant qu’il ne revienne !
Cela me fit peur, quand en milieu de semaine je reçu une lettre enflammée, avec des je t’aime(s)…Oh là, je n’étais pas prête à cela, moi, je lui répondis une lettre de gamine de 15 ans, qu’il dû trouver bien fade…mais il n’y avait rien qui sortait, il fallait que je le revois et au minimum que je tombe amoureuse ! J’oubliais et je passais à autre chose.

Le mardi matin à mon retour au magasin, je fût bien obligée de dire à la vendeuse titulaire de la bijouterie que j’avais perdu les boucles d’oreilles, heureusement elle était très gentille, me dit de ne plus jamais recommencer et personne ne sut jamais rien, mais cela me calma.

Le rayon parfumerie des NG était super bien placé, ainsi que le rayon bas nylon. Ils étaient juste dans l’entrée voir la photo dans l’article d’avant. Alors la Marie et moi, nous regardions souvent dans la rue, car même si le magasin était beau et neuf, c’est surtout le samedi que nous avions beaucoup de monde, la semaine c’était tranquille. Mais pour voir les potes passer ou même pour draguer, c’était génial et on ne s’en privait pas ! Et puis, le bon Dieu nous a donné des yeux, alors autant nous en servir on regardait mais on ne couchait pas !

OK, j’étais passée à autre chose, sauf que...pas lui. Et quand je le vis passer la porte du magasin, mon cœur se mit à battre très fort, c’est vrai, punaise, il était craquant...en plus j’aimais beaucoup son prénom qui n’était pas très courant...De toute façon, il savait où je bossais, où j’habitais...il ne m’aurait pas été facile de me planquer ! la Marie me faisait l’article, et ce qui m’attirait aussi beaucoup, il avait un solex...Dans ma ville, les mecs avec un Solex étaient très peu disponibles pour les filles de milieux modestes comme moi, c’était plus les étudiants qui en possédaient, les autres garçons, moins stylés en gros, ceux qui travaillaient en usine avaient des mobylettes...à quinze ans, les apparences comptent beaucoup, en tout cas c’était mon cas, heureusement que j’ai changé un peu plus tard, car comme pétasse on ne pouvait trouver mieux...rires...

Alors j’ai fini par devenir amoureuse du beau petit blond, je l’appelais Nicki...ça faisait américain...le souci, c’est qu’on ne se voyait pas souvent, environ deux fois par mois et quand il avait des permissions plus longues...il s’était engagé dans l’armée, car je crois que ses parents ne lui avait pas donné le choix, il commençait à faire des petites bêtises, que m’avait dit la Marie, je n’en ai jamais parlé avec lui.

On s’écrivait, j’ai longtemps gardé ses lettres, que j’entourais d’un ruban bleu...et puis un jour, je fis exprès de les oublier dans un studio que j’habitais à Paris. C’est nul, j’aimerais bien les relire, rien que pour voir les conneries qu’on doit raconter quand on a quinze ans en mille neuf cent soixante-cinq !

Comme il n’était pas souvent là, j’avais fait la rencontre d’un autre garçon...lui, était étudiant, mais en pension dans une ville à côté, j’avais le chic pour trouver mes flirts, moi, pas un à côté de moi !
Pierrot, lui aussi était mignon, mais tout l’opposé de Nicki, il était rapatrié d'Algérie et n’était en France que depuis 1962...brun aux yeux marrons.


On partage et on laisse un com? merci d'avance...bisous.

vendredi 8 juillet 2016

17 décembre 1950...



Quand tu as eu quinze ans en 1965, on peut se dire qu’on a eu de la chance de vivre cette époque, des sixties qui furent suivies des années disco qui n’étaient pas mal non plus, mais n’arrivaient pas à la cheville des chanteurs des sixties 
Mon premier flirt, je l’ai rencontré au cinéma Palace, nous étions allées à une séance du samedi soir, ça commençait à 21 h, ce soir-là, nous devions rencontrer des copains de la Marie, on se retrouverait devant le cinoche ! Il y avait aussi ma copine Vivi et sa sœur.
Nous prîmes des places au « balcon » on aimait bien le balcon ! Comme nous étions en bout de rang, les garçons avaient dû se mettre sur le rang derrière nous.
C’était la première fois que je sortais avec des garçons, j’avais essayé de me faire jolie, et pour finir le tableau de maquillage, j’avais emprunté une paire de boucles d’oreilles à la bijouterie... que je remettrais en rayon le mardi, vous savez les boucles avec des pinces qui te faisaient super mal aux oreilles…
Je devais être à mon avantage car je me suis fait draguer, d’une façon assez particulière, par le garçon qui était assis derrière moi ! Le film était commencé depuis peu, avant il y avait eu les réclames, avec le petit bonhomme au marteau…quand je senti une main toute douce dans mes cheveux, qui me caressait la nuque…au début j’avais un doute, alors je fis semblant de rien, mais comme il insistait, je me retournais le plus discrètement possible pour voir à quoi il ressemblait ! Bé oui, soit il fallait que je l’envoie promener, ou soit il fallait que je me laisse faire…
Je me penchais vers la Marie pour savoir si elle le connaissait… elle me dit que oui, et qu’il était très mignon ! Après un coup d’œil discret, je vis qu’il ne regardait pas le film, mais moi ! je devais être toute rouge, heureusement qu’on était dans le noir…mais c’était vrai, il était très très mignon ! Alors je me laissais faire, car moi, le truc qui me tue, c’est qu’on me câline la tête, les cheveux… d’ailleurs j’aime le coiffeur pour ça, hi hi !
Et puis l’entracte arriva…nous nous retrouvâmes tous au rez de chaussée, les garçons sortir et moi je restais à l’intérieur avec les filles pour me rencarder sur le sujet si attirant qui me trouvait à son goût, Il avait des yeux très bleus et pétillant de malice, des cheveux blond très courts, style (James Dean), il était craquant, et je n’en revenais pas qu’il s’intéresse à moi, plutôt qu’aux copines qui étaient aussi célibataire que moi et plus jolies, enfin, je le pensais...
Nous remontâmes au balcon, pour la suite du film, sauf que là, il y eut changement de place, si bien qu’à la place de Marie, s’installa le petit blond…premier vrai baiser…et oui, on était pure et vierge à 15 ans…
La séance fût chaude…hi hi
C’est quand les lumières se rallumèrent que la panique s’empara de moi ! Il me manquait une boucle d’oreille ! J’en étais malade, tout le monde se mit à la chercher ! Rien, on ne trouva rien ! Je ne pourrais pas la remettre en rayon et pour moi cela voudrait dire vol, j’étais une voleuse ! Emprunter ok si tu remets en place, ni vu ni connu, mais là, plus possible ! Du coup ça me gâcha le reste de la soirée, même si le joli petit blond me raccompagna jusqu’en bas de l’HLM…en s’arrêtant toutes les cinq minutes pour m’embrasser… je lui posais quelques questions, quand même, son âge, ce qu’il faisait dans la vie…je faillis défaillir quand il m’annonça qu’il était dans l’armée, et que là, il était en permission, et surtout, qu’il avait dix-huit ans !!! Punaise c’était un vieux ! En plus il n’habitait pas ma ville…mais il était tellement mignon, c’est qu’à quinze ans, le physique c’est très important pour les filles…le reste on s’en fiche un peu, du moment qu’il embrassait bien...et de plus, il était Sagittaire, comme moi...
à suivre... 

Vraiment ressemblant, même les oreilles...lol


c'est sympa un partage plus un com...oui je sais je suis exigeante!!!! lol...kiss!